PAUSE

Chers lecteurs, collègues enseignants, anciens élèves et autres curieux, après un peu moins d'une vingtaine d'années dans l'enseignement dont une bonne dizaine consacrée l'écriture quotidienne de ce blog, j'ai décidé de faire une pause afin d'exercer d'autres fonctions. Vous pourrez toujours consulter mes archives et ainsi découvrir le travail de mes élèves. Bonne lecture, Jean-Christophe DA VEIGA

Voir des travaux d'élève ou des élèves en action :

Affichage des articles dont le libellé est TCV (2017-18). Afficher tous les articles
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vendredi 8 juin 2018

A VOIR // figuration libre

Réflexion sur l'art selon Robert Combas.


Des archives sur Keith Haring 

VIDÉO // fluxus

À voir, cette archive d'une exposition Fluxus à Venise en 1990 : évocation par Jean-Jacques LEBEL du mouvement Fluxus qui a regroupé des artistes du monde entier depuis 1962 . Ce mouvement est présenté à la Biennale de Venise par une exposition, où l'on peut voir des oeuvres de Marcel DUCHAMP, de Yoko ONO, de John CAGE, de BEN...

DOCUMENTS // Histoire de l'Art

Quelques œuvres d'art conceptuel : 

On KAWARA - I Went (transcription des voyages de l'artiste) 1968/69

Ron OPALKA - Autoportraits depuis 1972

Ron OPALKA - Infini (écrire les chiffres jusqu'à l'infini) depuis 1965
Mickael CRAIG MARTIN - Un chêne (verre d'eau sur une étagère) 1973


samedi 2 juin 2018

Visite // centre Pompidou

Suite à la visite dessinée au centre Pompidou, voici quelques videos à visionner...

CRITIQUER



REPRODUIRE



DÉTRUIRE



ASSEMBLER



RÉDUIRE



RALENTIR



RITUALISER

mercredi 30 mai 2018

A VOIR // Archive

Dans le cadre du cours d'Histoire de l'Art, voici une vidéo dénichée dans les archives de l'INA...
Elle nous présente le groupe BMPT (Buren, Mosset, Parmentier et Torini) dans son contexte de la fin des années 60.


lundi 28 mai 2018

Histoire de l'Art // TCV

Cours // 15 / La fin du XXe 
  • Travail du jour : Lecture des documents et prise de notes
  • Durée : 3h — Séance n°1 {3h00
  • Absent : Chamontin, Gilardot, Tharsis, Goyo          Retard : DeSmet, Rousset (1h)


ARTE POVERA

En Italie, le critique Germano Celant organise et présente en 1967 la première exposition d’Art Povera « art pauvre » et un manifeste qu’il publie dans Flash Art.
Plus riche en sculptures qu’en peintures, l’Arte Povera se situe en opposition à l’art scientifique, au cinétisme et à l’op art et à la société de consommation mise en image par le pop art. Ils élèvent la pauvreté des matériaux, des moyens et des effets au rang d’art. Ils souhaitent rétablir un contact direct et sensible entre le spectateur et les matériaux naturels. Ils effectuent un retour aux « arts premiers » en privilégiant les techniques artisanales frustes (feu, coup de haches) et les matériaux bruts (chiffons, terre).
Contemporain d’un monde en mouvement (Mai 68), Arte Povera s’inscrit dans la revendication politique et humaniste d’une « autre société ». Les artistes se séparent en 1971.

CARACTÉRISTIQUES
Juste de sac de pommes de terres et autres textiles, charbon, végétaux, verre, sable, pierre, terre et eau, laine non filée, tôle, bois équarri, graines, etc., autant de matériaux pauvres constituant les tableaux-reliefs et les sculptures, de toutes dimensions.
« Les conventions iconographiques sont supprimées ainsi que les langages symboliques et traditionnels » Germano Celant. Les matériaux sont soit accrochés ou encadrés au mur (tissu, plaque de tôle, pierre, natte de cheveux…) soit des sculptures posées à même le sol. L’artiste respecte évidemment les teintes naturelles des matériaux utilisés.




LAND ART

Au début des années 1960, une tendance de l'art américain, mais aussi européen, va mettre de plus en plus l'accent sur l'utilisation des matériaux naturels, la terre, l'eau ou l'air, qui manifestent le processus à l'œuvre et impliquent du même coup une nouvelle conception de la durée dans l'art.
Corrélativement, l'attention des artistes, des sculpteurs mais aussi des peintres, se porte sur l'exploration de nouveaux espaces en dehors de ceux qui sont traditionnellement réservés à l'art, ce qui va progressivement les amener à s'interroger sur leur environnement et à s'intéresser aux sites naturels. Cette attitude, qui découle logiquement de recherches plastiques et conceptuelles, va de pair avec une contestation politique du marché de l'art et des lieux traditionnels d'exposition.

CARACTÉRISTIQUES
Le plus souvent, les œuvres sont à l'extérieur, exposées aux éléments, et soumises à l'érosion naturelle ; ainsi, certaines œuvres ont disparu et il ne reste que leur souvenir photographique et des vidéos.
Les artistes travaillent souvent dans des lieux éloignés des centres urbains et l'usage de la photographie leur permet de faire connaitre leurs œuvres. Des croquis, reportages et vidéos sont présentés au public et permettent à l'artiste de vivre et de réaliser d'autres œuvres.
Les artistes utilisent le cadre et les matériaux de la nature (bois, terre, pierres, sable, rocher, etc.). La nature n'est plus simplement représentée mais c'est au cœur d'elle-même (in situ) que les créateurs travaillent.
Les œuvres sont souvent gigantesques « Spiral Jetty » de Robert Smithson (1970) était une longue jetée de 457 m de long et de cinq mètres de large environ au bord du Grand Lac Salé1. Elle fut engloutie par une brusque montée des eaux en 1972.
Les artistes creusent, déplacent, transportent, accumulent, griffent, tracent, plantent... Ils introduisent aussi des produits manufacturés.
Elles peuvent être également plus modestes en taille et éphémères avec des artistes comme Andy Goldsworthy.




NOUVEAUX FAUVES

Les nouveaux fauves appelés aussi « néo-expressionnistes allemands » apparaissent sur la scène internationale à la fin des années soixante-dix. Les fondateurs, Rainer Fetting, Bernd Zimmer et Helmut Middendorf se regroupent sous l’étiquette de « Peinture violente ». Après l’Allemagne expressionniste (Blaue Reiter), le national-socialisme prive le pays de sa capitale artistique. Après cinquante ans de silence, la nouvelle génération, à la recherche de son identité, se manifeste en 1977 dans une galerie autogérée située le quartier populaire turc de Berlin. Une nouvelle vague figurative et spontanée réagit à toutes ces dernières années placées sous le signe de l’art conceptuel. Comme le suggère le nom du mouvement, les artistes font directement référence aux Fauves, à Matisse pour la couleur et à l’expressionnisme allemand pour la forme expressive en introduisant la figure inspirée de la culture et de l’histoire contemporaine allemande. Né dans les années quarante, ces artistes s’interrogent sur la question de « la faute » et de la responsabilité du peuple allemand dans le nazisme. Après de grandes expositions dans les galeries allemandes et internationales, les groupes éclatent.

CARACTÉRISTIQUES
Les artistes s’expriment sur de grandes toiles où jaillissent spontanément leur histoire collective et personnelle.
Ils pratiquent une peinture véhémente, notamment par le choix des sujets : représentation de leur instinct primitifs, de la conscience et des mythes allemands, l’après-nazisme, l’homosexualité, la violence dans les grandes métropoles, etc. Figures coupées, dessins inachevés, gestuelle spontanée qui trace des formes violentes.
Les couleurs, souvent « brutes de tube », vives et agressives, fauves, renforcent la violence pathétique des sujets exprimés. Coulures, empâtements, traces de pinceaux s’inscrivent dans la couleur-matière.


BAD PAINTING

Le terme Bad Painting, « mauvaise peinture » apparaît pour la première fois à New York, en 1978, comme titre d’une exposition de Neil Jenney. Ce mouvement critique le « bon goût », l’intellectualisme de l’art conceptuel, pour réhabiliter la « sous-culture » et mettre en place le « mauvais goût » en peinture. Les artistes substituent à la dématérialisation plastique de l’art conceptuel la puissance des images. Leurs toiles ressemblent à cette société contemporaine surinformé, perturbante et violente.

CARACTÉRISTIQUES
Les artistes américains choisissent de grands supports en bois lorsqu’ils utilisent des matériaux solides et de la toile ou de la bâche pour leurs peintures à l’huile. Ils s’inspirent de scènes urbaines et de ses signes (graffitis), de la peinture décorative des années cinquante, de sujet dits « académiques » comme le portrait religieux, la peinture de genre, les paysages mais aussi des représentations païennes ou animales.
Les compositions décentrées éliminent toute assise visuelle. Les œuvres sont réalisées avec des matériaux hétéroclites, notamment des morceaux d’assiettes (Julian Schnabel). Les dissonances colorées sont appuyées par des empâtements généreux et une exécution apparemment rapide et bâclée.



NOUVELLE SUBJECTIVITÉ

Clin d’œil à la Nouvelle objectivité de l’école allemande des années vingt, la nouvelle subjectivité est le titre donné par le conservateur et critique d’art Jean Clair à l’exposition internationale à Paris en 1976. Le peintre anglais David Hockney représente ce mouvement de la fin des années soixante-dix. La Nouvelle Subjectivité naît dans un contexte de crise économique et esthétique en réaction à l’art conceptuel, à la théorie minimaliste, à la figuration et à l’aspect superficiel du pop art, que les peintres récusent dorénavant. Contrairement aux avant-gardistes, les artistes manifestent un souci du « retour dans la réalité des choses ». Ils « s’attachent à une observation attentive du monde visible ancré à nouveau du coté des choses » (Jean Clair).

CARACTÉRISTIQUES
Des plus petites aux plus grandes toiles, les artistes utilisent tous formats. Les artistes choisissent « la réalité des choses », le retour à la figuration, à la nature, en représentant la vue sur un jardin, sur une prairie, une nature morte dans un coin d’atelier, des piscines, des portraits psychologiques.
Dessinateurs et peintres, ils s’attachent à « bien peindre » et à composer leurs toiles selon les lois de la perspective classique et aérienne des maîtres de la Renaissance. Certaines représentations relèvent presque de la photographie, d’autres redeviennent une « surface affective », une mémoire où s’inscrit la trace de l’émotion, d’une sensibilité, d’un désir, cette « petite sensation » chère à Cézanne qui serait en quête de la « virginité du monde. »La peinture acrylique offre des aplats de couleurs vives, froids, figés et artificiels ou au contraire sensibles selon le sujet choisi (portrait) et le traitement de la matière picturale.





FIGURATION LIBRE

La figuration libre fait irruption au mois de juin 1981, chez le critique d’art Bernard Lamarche-Vadel. Sur le point de déménager, il prête ses murs à un groupe de très jeunes peintres et intitule cette exposition « finir en beauté ». L’artiste Ben, du groupe Fluxus, baptise ce mouvement « figuration libre ». Ces peintres, issus des villes, Robert Combas, Hervé Di Rosa, Remy Blanchard et François Boisrond revendiquent leur appartenance à une culture urbaine de masse, une culture populaire qu’ils enrichissent de leur expérience personnelle. Leur démarche libre, anti-culturelle, qui feint l’ignorance, anti-historique, anti-ironique, rappelle l’attitude dadaïste.
La figuration libre s’affirme comme un fait social en réaction à la période conceptuelle et minimaliste des années soixante-dix. Le Graffiti Art serait le pendant américain de la figuration libre à la différence que les français n’émettent pas de messages politiques et sociaux.

CARACTÉRISTIQUES 
La figuration libre « populaire » s’inscrit, faute de moyens, sur des supports de fortune : toiles libres, affiches, cartons d’emballage et vieux bidons. Plus tard, ces très jeunes artistes créeront des œuvres monumentales, des compositions-environnements (sols, murs et plafond peints) et des toiles de grand format.
Les artistes puisent leurs sujets dans la publicité, les mass média, la musique rock et punk. À partir de l’iconographie de la bande dessinée, ils décrivent un monde de monstres archétypaux (cyclopes, énormes bouches édentées), de visions apocalyptiques, de bandits de scènes de « bouche », de bagarre, de drague, avec toujours un fond sexuel. Ils représentent aussi des objets de la société de consommation : verres, télévision, avions, etc. Les scènes « populaires » trouvent place les unes à côtés des autres encadrées, dans la traditionnelle composition de la bande dessinée.
La répétition du trait, le remplissage, ne laissent pas le moindre centimètre carré vierge. Onomatopées et mots complètent les compositions. Les personnages bruts ou naïfs de la peinture « populaire » sont modelés par un large cerne noir empli de couleurs vives, posées dans style rapide, volontairement simple.






vendredi 25 mai 2018

PAA // TCV

Projet // logoES&ST
Création graphique d'un logotype pour le centre de ressource ES&ST
Pour ce travail, j'ai défini le brief à l'oral et j'ai laissé les élèves décider par eux-même de leur démarche de travail. J'ai malgré tout donné quelques consignes et documents iconographiques – notamment l'usage de l'esperluette. 
  • Travail du jour : Prise en note de brief, brainstorming, recherche, analyse
  • Durée : 5h — Séance n°1 { 5h
  • Absent : Chamontin, Gilardot, Stassart   Retard : Rousset (1h)


/// Travail en cours : 


mardi 22 mai 2018

Technologie, Étude produit // TCV

Cours // 14 / les bases du HTML  
  • Travail du jour : Analyse et lecture de documents
  • Durée : 3h — Séance n°1 { 3h
  • Absent : Chamontin, Gilardot            Retard : Rousset (2h)

Le Web a été inventé au début des années 1990. Il permet d’accéder à des données partagées en réseau à l’aide d’un navigateur. Pour créer un site web, il existe deux principales méthodes : l’utilisation d’un CMS (système de gestion des contenus) type Joomla, Wordpress ou Blogger ou la programmation de codes.
  • HTML (Hyper-Texte Markup Language) : permet d'écrire et organiser le contenude la page (paragraphes, titres, images, vidéos, animations…) ;
  • CSS (Cascading Style sheets ou feuille de style): permet de mettre en formela page et les textes (couleur, taille…).
En théorie, pour créer un site Internet, il faut juste mettre en ligne un ensemble de fichiers .htmlque l’on rédige avec un programme de traitement de texte (Textedit, Notepad++, …) ou avec des logiciels adaptés (Dreamweaver, Muse). Mais dans la pratique, publier un site web nécessite de penser la navigation et l’arborescence, créer les pages, rédiger les codes, préparer les liens et les images. L’ensemble doit être placé dans un dossier local de son ordinateur et envoyé dans un serveur distant.
 
 

1_ Les Balises HTML

Le contenu d’une page internet est composé d’une série de balises. Celles-ci sont invisibles à l'écran, mais permettent à l'ordinateur de comprendre ce qu'il doit afficher. On les repère facilement car elles sont entourées de chevrons. Les balises indiquent la nature de ce qu'elles encadrent : « Ceci est le titre de la page », « Ceci est une image », etc. Les balises peuvent avoir deux formes :
· Balise en paire : elles s'ouvrent et se ferment pour délimiter un contenu (exemple un paragraphe, un bloc ou une page) 
· Balise orpheline  elles permettent d'insérer un élément à un endroit précis (exemple saut de ligne).
Attention : Une balise en paire non fermée provoquera une erreur d’affichage. De plus, comme pour des parenthèses, il faut veiller à l’ordre des balises.


Pour créer une page HTML type, il faut rédiger quelques lignes obligatoires :
< ! DOCTYPE html >_________ lue en premier, elle indique que le fichier HTML
< meta charset="utf-8" />_______ indique l’encodage et la norme utilisés
< html >, < head >et< body > ___ balises de la page, de l’en-tête (masqué) et du corps (partie visible)

Les balises sont parfois accompagnées d'attributs pour donner des indications supplémentaires comme une couleur, une dimension, une position, un lien, etc.
< a href="http://m-daveiga.blogspot.fr/IMG.JPG" img border="0" src="https:// m-daveiga.blogspot.fr/IMG.JPG" height="480" width="640" />
Ce code indique que la photo IMG.JPG situé dans mon blog s’affichera sans bordure avec une taille de 640x480 pixels.

 

2_ Le CSS

Bien que l’on puisse définir et forcer le style d’une balise avec les attributs, il est conseillé de traiter la mise en forme via un fichier CSS (feuille de style). Ainsi, le code CSS va gérer l’apparence du site et les styles de son contenu sans l’affecter. Pour attribuer une feuille de style à une page HTML, il faut :
  1. Associer le fichier HTML à une feuille de style CSS en rédigeant un code dans la balise de l’en-tête du fichier HTML : < link rel="stylesheet" href="style.css" / >
  2. Ecrire le code CSS de mise en forme dans un fichier style.css et le placer dans le même dossier que le fichier HTML.


En CSS, on indique les éléments de la page HTML que l’on veut mettre en forme puis on définit la propriété et la valeur à attribuer comme suit :
balise1___________________ nom de la balise (p, h1, autre)
{
propriete1: valeur1;
____ mise en forme n°1 (ex définir une couleur)
propriete2: valeur2;____ mise en forme n°2 (ex définir une position)
}

Il existe de nombreuses façons de sélectionner l’élément que l'on veut mettre en forme. Par exemple, on peut viser :
  • toutes les balises d'un même type, en écrivant simplement leur nom (h1, p) ;
  • certaines balises spécifiques, auxquelles on a donné des noms à l'aide des attributs class ou id (.nomclasse ou #nomid ).

3_ En conclusion

Il existe énormément de balises HTML, d’attributs, de propriétés CSS et de valeurs. Elles sont en anglais et il est donc difficile de les connaître toutes. Il est recommandé d’utiliser les répertoires mis en ligne comme : https://developer.mozilla.org/fr/docs/Web/HTML


vendredi 18 mai 2018

CCF // TCV

CCF // U33 / PAO - partie 2
Exécution du logotype et déclinaison de la carte de visite pour la compagnie de danse les 2M
  • Durée : 3h — Séance n°1 { 3h 
  • Absent : Chamontin, Stassart            Retard : Gilardot et Nolot (10 min)





/// Voici les exécutions numériques que j'ai mis en page pour présentation au client. 

Vu les délais, j'ai harmonisé la présentation (titrage) et j'ai réalisé une rapide mise en situation à l'aide d'un mockup. Je demanderais jeudi prochain aux élèves de rechercher leur propre mockup et de réaliser eux-même la mise en situation.



jeudi 17 mai 2018

CCF // TCV

CCF // U32 / Projet d'art appliqué - partie 2
Fin de la conception d'un logotype pour la compagnie de danse les 2M
  • Durée : 3h — Séance n°2 { 3h 
  • Absent : Chamontin, Gilardot            Retard : Aucun

/// Travail en cours...


mardi 15 mai 2018

Etude produit, Technologie // TCV

Cours // 13 / le Papier  
  • Travail du jour : Analyse et lecture de documents, préparation CCF
  • Durée : 2h — Séance n°1 { 2h
  • Absent : Chamontin, Gilardot, Rousset, Goyo            Retard : Aucun


Lorsqu’on imprime un projet, le choix et la qualité du support constituent le tiers de la réussite d’une bonne impression. De plus, le choix d’un papier influera sur les choix des encres et du procédé (par exemple, les encres Solid Coated sont utilisées spécifiquement avec un papier dit Couché).

A. La fabrication du papier
Le papier est constitué de cellulose qu’on obtient à partir de matières végétales telles que le bois, le bambou, le coton mais aussi des vieux papiers. La qualité de la matière première définira la qualité du papier. Par exemple, le papier recyclé donne un papier terne, fragile avec des taches alors que le le papier chiffon donne un papier blanc au touché velouté.

Le papier est fabriqué en deux temps :
1- production de la pâte à papier (chimique ou mécanique),
2- préparation du support (feuille ou bobine).
Remarque : La forme de la table d’égouttage et la texture du feutre donne sa texture au papier (les grains du papier Canson).

Durant la préparation du papier, il est possible d’améliorer la qualité du papier :
Calandrage : action mécanique qui consiste à lisser le papier entre deux rouleaux.
Couchage : adjonction de liants et de pigments pour lisser, solidifier, assouplir et colorer le papier.

Les papiers dits « offset » sont des papiers non couchés spécialement traités pour une impression avec ce procédé.


 


B. La feuille de papier, vocabulaire et critères qualités
Une feuille comprend deux pages : le recto et le verso. Le recto est la face imprimée et lue en premier. Dans un livre, le recto est toujours en page de droite.

Le papier est préparé en bobine et peut être façonné en feuilles. Celles-ci sont
assemblées en paquet appelé « rame ». Les feuilles sont coupées selon des formats normalisés (Document). La série A est le format standard des photocopieuses et imprimantes de bureau. Mais l’imprimerie et l’art utilisent d’autres formats.

Le papier se définit par différents critères de qualité : le grammage, l’épair, la blancheur, la main, l’opacité ou la brillance.
• Le grammage est le poids de référence d’une feuille au mètre carré ; il va de 35 à 350 g/m2. Plus le grammage est fort, plus la feuille est rigide, épaisse et opaque. Au dessus de 200 g/m2, on parle de «papier carte» et au delà de 350 g/m2 c'est un support cartonné.  
• L’épair est l’aspect de surface d’une feuille (lisse, à grain ou tissé).
• La main définit la rigidité ou la raideur du papier.


lundi 14 mai 2018

CCF // TCV

CCF // U32 / Projet d'art appliqué - partie 2
Conception d'un logotype pour la compagnie de danse les 2M
  • Durée : 3h — Séance n°1 { 3h 
  • Absent : Chamontin, Cohen            Retard : Aucun



Planches iconographiques :


/// Travail en cours :




/// Quentin Nolot se met à l'aise ! 

  

Films & vidéos // Histoire de l'Art

Pour compléter le cours d'Histoire de l'Art, visionner ces quelques vidéos :

Histoire de l'Art // TCV

Cours // 15 / Les années 60 et 70  
  • Travail du jour : Lecture des documents et prise de notes
  • Durée : 3h — Séance n°1 {3h00
  • Absent : Chamontin, Goyo, Gilardot, Rousset          Retard : Desmet (2h) ; Chartier (1h)

POP ART 
Le Pop Art, forme abrégée de popular art, désigne une production artistique britannique et américaine inspirée par la culture populaire entre 1955 et 1970. Ce style, perçu comme l’art impérialiste américain, présente un constat simple de la société de consommation (stéréotypes, stars, nourritures, etc.). Facilement reconnaissable, Le pop art minimise l’expression personnelle, intègre l’environnement et s’exprime dans l’art, la musique et la danse. Elle constitue un véritable phénomène de société, reçoit un large accueil et se démarque de l’imagerie hermétique et des accents passionnés de l’expressionnisme abstrait. La pratique du ready-made et du happening, prolongement des spectacles dadaïstes, place le pop art dans la lignée de Dada.
CARACTÉRISTIQUES
Les artistes expérimentent les procédés techniques les plus récents de l’industrie et du commerce, la peinture acrylique, le collage sur toile de matériaux étranger à la peinture, et la sérigraphie. La figuration s’inspire de la publicité, des magazines, de la télévision et de la bande-dessinée (comics). Les peintres ne distinguent pas le bon du mauvais goût. L’art témoigne du monde moderne quotidien des objets ménagers, de la publicité, des vedettes et du rebut. Les peintres utilisent le cadrage frontal et les vues perspectives. Les toiles apparaissent simples et lisibles. Les personnages et les objets sont parés des couleurs vives et souvent dissonantes de la publicité et donnent une nouvelle approche de la réalité.




NOUVEAU RÉALISME
Selon Yves Klein, artiste fondateur du mouvement, le nouveau réalisme est une « nouvelle approche perspective du réel ». Pierre Restany, critique d’art français, situe les nouveaux réalistes dans le droit fil des ready-mades de Marcel Duchamp. Plongée dans le monde réel citadin, les artistes le représentent qu’il est, tragique, hédoniste. Ils détournent les produits et les objets de la société qui les entourent vers un usage esthétique ou bien les représentent tel quels. L’intervention de l’artiste semble parfois minime. Aussitôt approprié par l’artiste, le morceau de réalité prend un caractère sociologique. De 1960 à 1970, de très nombreux artistes français adhèrent à cette esthétique (Arman, César, Hains, Tinguely, Nikki de Saint-Phalle, etc.). À la mort d’Yves Klein 1962, le mouvement est très ébranlé, il sera dissous officiellement 1970.
CARACTÉRISTIQUES
Les artistes utilisent des supports variés : toile, papier, métal et panneau de bois lorsque la technique est mixte. Les œuvres en deux dimensions sont plus rares que les sculptures. Ils choisissent la peinture acrylique, la technique photographique ou la sérigraphie.
Les nouveaux réalistes représentent la réalité quotidienne, la société de consommation, mais aussi les paysages urbains et de banlieues, les portraits célèbres, contemporains ou du passé et le corps de la femme. Ils aiment les couleurs vives, pures et même agressives.




ART CINÉTIQUE / OP-ART
Le mot « cinétique », du grec Kinesis, caractérise le « mouvement » en physique et par extension dans l’art. Par contre, l’op art, abréviation de optical Art définit l’illusion optique du mouvement. Laszlo Moholy-Nagy, artiste d’origine hongroise, est l’un des précurseurs de l’art cinétique et de l’op art par ses recherches d’avant-guerre comme les artistes sculpteurs d’avant-garde russe, qui participent à l’éclosion du constructivisme. L’art cinétique s’étend en 1954 aux œuvres de Victor Vasarely, son fondateur français. Celui-ci élabore une nouvelle représentation artistique du monde qu’il définit en 1955 dans son Manifeste jaune.
Les années 60 sont marquées par les innovations technologiques et scientifiques, l’envoie des premiers hommes dans l’espace et l’enthousiasme pour la vitesse.
L’art cinétique a pour origine certaine façon spontanée : toile du peintre romantique Turner, des futuristes et de l’orphisme. Vasarely élaboré une technique pour intégrer le mouvement à l’œuvre d’art. Cela génère un Groupe de Recherches d’Art Visuel, le G.R.A.V né en 1960 de la volonté de six artistes : Horacio Garcia-Rossi, Julio Le Parc, François Morellet, Francisco Sobrino, Joël Stein et Jean-Pierre Yvaral. Ils proposent dans un manifeste d’éliminer la catégorie « œuvre d’art » et de déplacer l’art dans la rue comme un bien de consommation. L’œuvre d’art est réalisée en de nombreux exemplaires, tous identiques appelées « multiples » sans que préexiste l’original.
La multiplication des centres de création et de diffusion de l’art cinétique, stimulée par le grand succès qu’il rencontre en Europe et aux Etats-Unis, engendre une circulation internationale des œuvres.
CARACTÉRISTIQUES
L’expression du mouvement et le mouvement réel peuvent être représentés selon différentes méthodes : par un simple effet d’optique décidé par l’artiste et basé sur des réactions physiologiques de la perception visuelle (Vasarelly, Morellet, Riley) ; par la superposition de lignes de trame dans l’espace, qui provoque un effet de moirage et crée une sensation de mouvement sans que rien ne bouge dans l’œuvre elle-même (Yvaral, Soto, Cruz-Diez) ; par un mouvement réel de l’œuvre, autonome ou dû à une manipulation du spectateur (Kowalski) ; par le lumino-cinétisme, jeux de lumière et reflets lumineux (Le Parc, Stein, Shöffer) ; par l’utilisation des couleurs (Shoonhoven).
Dans toutes les œuvres de l’op art, le mouvement est purement optique, jamais réel. Dans l’art cinétique, l’œuvre et/ou le spectateur peuvent bouger. Tous les artistes cinétiques ont réalisé des œuvres cinétiques et optiques. En revanche, les artistes de l’op art n’ont pratquement jamais réalisé d’œuvres cinétiques.




MINIMAL ART
Le terme « Minimal Art » traduit par « art minimal » ou « minimalisme » est parfois employé dans un sens péjoratif et réducteur mais il signifie « less is more » c’est-à-dire « le mois est le plus » — réf. Mies Van der Rohe, architecte et designer du Bauhaus.
Très abondant en sculpture, l’art minimaliste compte cependant des peintres majeurs comme Barnet Newman et Franck Stella. Stella donne les prémices théoriques et stylistiques du minimalisme : « tout ce qui est à voir est ce que vous voyez ». Dans les années 80, la peinture minimaliste se renouvelle sous la nomination de « néo-géo » avec l’artiste Peter Haley.

CARACTÉRISTIQUES
Plus de sujet, plus de formes, plus de mouvement, mais de la couleur sur un grand format. Les formes sont délibérément simplifiées à l’extrême, ramener à leurs structures élémentaires (trait, point, cercle, carré et rectangle). Les lignes, plans et traces géométriques sont orchestrés dans la simplicité la plus radicale obligeant l’observateur à percevoir le « minimal » dans l’œuvre d’art, nettoyer de toute représentation subjective.
Les couleurs vives, réduites à deux ou trois tons, s’imposent dans chaque œuvre et évitent tout effet spatial. Muette, impersonnelle et insignifiante, l’œuvre provoque l’œil du spectateur par l’appel chromatique, plus ou moins intense et par la surface sur laquelle s’étend cette couleur. Des toiles surgissent différents degrés de lumière. Les surfaces mates ou brillantes donnent des vibrations différentes. Dès lors, l’œuvre possède son propre système lumineux et ne demande pas à être nécessairement éclairé pourrait être perceptible.




FLUXUS
L’appellation « Fluxus » du latin « mouvement » pour un courant qui se veut insaisissable, se forge aux Etats-Unis, 1961, lors d’une soirée musicale expérimentale organisée par le fondateur du mouvement et de la revue du même nom, Georges Maciunas.
Les artistes aspirent à un changement radical, loin de l’abstraction picturale qui domine. Fluxus, le flux de la vie, est un état d’esprit, une attitude plus qu’un mouvement, qu’un mode d’expression défini, souvent humoristique et subversif qui s’attaque à la fonction symbolique de l’objet. Issu de la conception anticonformiste dadaïste, Fluxus donne naissance à un art nouveau, un non-art : la non production de tableaux et d’objets, l’antimusique, l’antipoésie. Pour Ben, principal représentant du mouvement fluxus français, « tout est art ».
CARACTÉRISTIQUES
L’éclectisme des « events », des manifestations ponctuelles humoristiques et satiriques caractérisent Fluxus : idées, actions musicales, happening, films, vidéos, photographies, écritures, éléments de la vie quotidienne récupérés et présentés avec l’esprit dadaïste…





ART CONCEPTUEL
L’art conceptuel est un mouvement new-yorkais apparu 1965. Le peintre Op Art Kienholz nomme ainsi la suppression du tableau par un concept. Ce concept peut se définir comme « la réduction de l’art à des idées pures, n’intervient plus aucun métier artistique ». Les assistants conceptuels privilégient l’idée et sa transposition sur l’objet d’art. L’art conceptuel trouve ses racines dans l’attitude dadaïste de Marcel Duchamp qui, en présentant ses ready-made, remet en cause la notion traditionnelle d’œuvre d’art. L’art conceptuel se développe en réaction à l’esthétique formelle et décorative de l’art minimaliste est à la toute puissance de l’objet dont le pop art. « Les idées peuvent être des œuvres d’art. Elles s’enchaînent et finissent parfois par se matérialiser mais tout les idées non pas besoin d’être matérialisées » écrit le peintre minimaliste Sol LeWitt en 1969. La réflexion sur le langage, la sémiologie (étude des signes), la philosophie, la méditation sur le fondement de l’art se substituent complètement à la création de l’objet. Le mouvement américain se développe ensuite en Europe et connaît un impact considérable jusqu’à la fin des années 70. Des artistes s’affirme en Europe, en Allemagne (Besher, Darboven), en France (B.M.P.T.) et en Grande-Bretagne (Art et Language).
CARACTÉRISTIQUES
Les concepts, les idées se présentent sous forme de déclamation parlées ou chantées, de conversations, de réflexions ou de citations politiques, sociales, philosophiques, linguistiques ou encore d’exposés.
Ce sont aussi de petits livres, des textes illustrés, des photos, des films, des mots écrits sur les murs de galeries, des toiles animées de formules mathématiques visant à exprimer l’idée ou encore la mise en scène du corps de l’artiste ou de la nature.



HYPERRÉALISME

L’hyperréalisme, nommé aussi en anglais « photoréalisme » ou « supperrealism », désigne un courant de peinture et de sculpture né en 1965 au Etats-Unis. La figuration, « plus vraie que vrai » et sans émotion, observe le réel à travers la photographie.

Ce mouvement d’assez courte durée procède du Pop Art par la description de la société de consommation américaine et par le reportage sur la vie quotidienne. Il reçoit un accueil largement favorable auprès du public et des collectionneurs.

CARACTÉRISTIQUES
Les tableaux sont peints à l’huile ou à l’acrylique. Certains peintres utilisent la technique de l’aérographe. Ils montrent le paysage urbain, ses enseignes publicitaires lumineuses, les cafétérias et les supermarchés ainsi que les constructions techniques (les voitures, les motocyclettes et les aéroports).
En prenant la photographie pour base (diapositives et clichés projetés à l’aide d’un épiscope), il modifient certains aspects à leur convenance (agrandissement, déformation, netteté). Les peintres choisissent des cadrages arbitraires et variés. L’exécution relève de la virtuosité froide du trompe-l’oeil traditionnel et confère un aspect clinquant aux objets représentés.


vendredi 4 mai 2018

PAO // TCV

DOSSIER // 1 / Faire son book
Réalisation numérique de son dossier de travaux personnels
  • Travail du jour : mise en forme sur InDesign
  • Durée : 5h — Séance n°4 { 14h
  • Absent : Chamontin, Gilardot, Nolot, Rousset          
  • Retard : Desmet et Tharsis (1h)