vendredi 8 juin 2018

A VOIR // figuration libre

Réflexion sur l'art selon Robert Combas.


Des archives sur Keith Haring 

VIDÉO // fluxus

À voir, cette archive d'une exposition Fluxus à Venise en 1990 : évocation par Jean-Jacques LEBEL du mouvement Fluxus qui a regroupé des artistes du monde entier depuis 1962 . Ce mouvement est présenté à la Biennale de Venise par une exposition, où l'on peut voir des oeuvres de Marcel DUCHAMP, de Yoko ONO, de John CAGE, de BEN...

DOCUMENTS // Histoire de l'Art

Quelques œuvres d'art conceptuel : 

On KAWARA - I Went (transcription des voyages de l'artiste) 1968/69

Ron OPALKA - Autoportraits depuis 1972

Ron OPALKA - Infini (écrire les chiffres jusqu'à l'infini) depuis 1965
Mickael CRAIG MARTIN - Un chêne (verre d'eau sur une étagère) 1973


samedi 2 juin 2018

Visite // centre Pompidou

Suite à la visite dessinée au centre Pompidou, voici quelques videos à visionner...

CRITIQUER



REPRODUIRE



DÉTRUIRE



ASSEMBLER



RÉDUIRE



RALENTIR



RITUALISER

mercredi 30 mai 2018

A VOIR // Archive

Dans le cadre du cours d'Histoire de l'Art, voici une vidéo dénichée dans les archives de l'INA...
Elle nous présente le groupe BMPT (Buren, Mosset, Parmentier et Torini) dans son contexte de la fin des années 60.


lundi 28 mai 2018

Histoire de l'Art // TCV

Cours // 15 / La fin du XXe 
  • Travail du jour : Lecture des documents et prise de notes
  • Durée : 3h — Séance n°1 {3h00
  • Absent : Chamontin, Gilardot, Tharsis, Goyo          Retard : DeSmet, Rousset (1h)


ARTE POVERA

En Italie, le critique Germano Celant organise et présente en 1967 la première exposition d’Art Povera « art pauvre » et un manifeste qu’il publie dans Flash Art.
Plus riche en sculptures qu’en peintures, l’Arte Povera se situe en opposition à l’art scientifique, au cinétisme et à l’op art et à la société de consommation mise en image par le pop art. Ils élèvent la pauvreté des matériaux, des moyens et des effets au rang d’art. Ils souhaitent rétablir un contact direct et sensible entre le spectateur et les matériaux naturels. Ils effectuent un retour aux « arts premiers » en privilégiant les techniques artisanales frustes (feu, coup de haches) et les matériaux bruts (chiffons, terre).
Contemporain d’un monde en mouvement (Mai 68), Arte Povera s’inscrit dans la revendication politique et humaniste d’une « autre société ». Les artistes se séparent en 1971.

CARACTÉRISTIQUES
Juste de sac de pommes de terres et autres textiles, charbon, végétaux, verre, sable, pierre, terre et eau, laine non filée, tôle, bois équarri, graines, etc., autant de matériaux pauvres constituant les tableaux-reliefs et les sculptures, de toutes dimensions.
« Les conventions iconographiques sont supprimées ainsi que les langages symboliques et traditionnels » Germano Celant. Les matériaux sont soit accrochés ou encadrés au mur (tissu, plaque de tôle, pierre, natte de cheveux…) soit des sculptures posées à même le sol. L’artiste respecte évidemment les teintes naturelles des matériaux utilisés.




LAND ART

Au début des années 1960, une tendance de l'art américain, mais aussi européen, va mettre de plus en plus l'accent sur l'utilisation des matériaux naturels, la terre, l'eau ou l'air, qui manifestent le processus à l'œuvre et impliquent du même coup une nouvelle conception de la durée dans l'art.
Corrélativement, l'attention des artistes, des sculpteurs mais aussi des peintres, se porte sur l'exploration de nouveaux espaces en dehors de ceux qui sont traditionnellement réservés à l'art, ce qui va progressivement les amener à s'interroger sur leur environnement et à s'intéresser aux sites naturels. Cette attitude, qui découle logiquement de recherches plastiques et conceptuelles, va de pair avec une contestation politique du marché de l'art et des lieux traditionnels d'exposition.

CARACTÉRISTIQUES
Le plus souvent, les œuvres sont à l'extérieur, exposées aux éléments, et soumises à l'érosion naturelle ; ainsi, certaines œuvres ont disparu et il ne reste que leur souvenir photographique et des vidéos.
Les artistes travaillent souvent dans des lieux éloignés des centres urbains et l'usage de la photographie leur permet de faire connaitre leurs œuvres. Des croquis, reportages et vidéos sont présentés au public et permettent à l'artiste de vivre et de réaliser d'autres œuvres.
Les artistes utilisent le cadre et les matériaux de la nature (bois, terre, pierres, sable, rocher, etc.). La nature n'est plus simplement représentée mais c'est au cœur d'elle-même (in situ) que les créateurs travaillent.
Les œuvres sont souvent gigantesques « Spiral Jetty » de Robert Smithson (1970) était une longue jetée de 457 m de long et de cinq mètres de large environ au bord du Grand Lac Salé1. Elle fut engloutie par une brusque montée des eaux en 1972.
Les artistes creusent, déplacent, transportent, accumulent, griffent, tracent, plantent... Ils introduisent aussi des produits manufacturés.
Elles peuvent être également plus modestes en taille et éphémères avec des artistes comme Andy Goldsworthy.




NOUVEAUX FAUVES

Les nouveaux fauves appelés aussi « néo-expressionnistes allemands » apparaissent sur la scène internationale à la fin des années soixante-dix. Les fondateurs, Rainer Fetting, Bernd Zimmer et Helmut Middendorf se regroupent sous l’étiquette de « Peinture violente ». Après l’Allemagne expressionniste (Blaue Reiter), le national-socialisme prive le pays de sa capitale artistique. Après cinquante ans de silence, la nouvelle génération, à la recherche de son identité, se manifeste en 1977 dans une galerie autogérée située le quartier populaire turc de Berlin. Une nouvelle vague figurative et spontanée réagit à toutes ces dernières années placées sous le signe de l’art conceptuel. Comme le suggère le nom du mouvement, les artistes font directement référence aux Fauves, à Matisse pour la couleur et à l’expressionnisme allemand pour la forme expressive en introduisant la figure inspirée de la culture et de l’histoire contemporaine allemande. Né dans les années quarante, ces artistes s’interrogent sur la question de « la faute » et de la responsabilité du peuple allemand dans le nazisme. Après de grandes expositions dans les galeries allemandes et internationales, les groupes éclatent.

CARACTÉRISTIQUES
Les artistes s’expriment sur de grandes toiles où jaillissent spontanément leur histoire collective et personnelle.
Ils pratiquent une peinture véhémente, notamment par le choix des sujets : représentation de leur instinct primitifs, de la conscience et des mythes allemands, l’après-nazisme, l’homosexualité, la violence dans les grandes métropoles, etc. Figures coupées, dessins inachevés, gestuelle spontanée qui trace des formes violentes.
Les couleurs, souvent « brutes de tube », vives et agressives, fauves, renforcent la violence pathétique des sujets exprimés. Coulures, empâtements, traces de pinceaux s’inscrivent dans la couleur-matière.


BAD PAINTING

Le terme Bad Painting, « mauvaise peinture » apparaît pour la première fois à New York, en 1978, comme titre d’une exposition de Neil Jenney. Ce mouvement critique le « bon goût », l’intellectualisme de l’art conceptuel, pour réhabiliter la « sous-culture » et mettre en place le « mauvais goût » en peinture. Les artistes substituent à la dématérialisation plastique de l’art conceptuel la puissance des images. Leurs toiles ressemblent à cette société contemporaine surinformé, perturbante et violente.

CARACTÉRISTIQUES
Les artistes américains choisissent de grands supports en bois lorsqu’ils utilisent des matériaux solides et de la toile ou de la bâche pour leurs peintures à l’huile. Ils s’inspirent de scènes urbaines et de ses signes (graffitis), de la peinture décorative des années cinquante, de sujet dits « académiques » comme le portrait religieux, la peinture de genre, les paysages mais aussi des représentations païennes ou animales.
Les compositions décentrées éliminent toute assise visuelle. Les œuvres sont réalisées avec des matériaux hétéroclites, notamment des morceaux d’assiettes (Julian Schnabel). Les dissonances colorées sont appuyées par des empâtements généreux et une exécution apparemment rapide et bâclée.



NOUVELLE SUBJECTIVITÉ

Clin d’œil à la Nouvelle objectivité de l’école allemande des années vingt, la nouvelle subjectivité est le titre donné par le conservateur et critique d’art Jean Clair à l’exposition internationale à Paris en 1976. Le peintre anglais David Hockney représente ce mouvement de la fin des années soixante-dix. La Nouvelle Subjectivité naît dans un contexte de crise économique et esthétique en réaction à l’art conceptuel, à la théorie minimaliste, à la figuration et à l’aspect superficiel du pop art, que les peintres récusent dorénavant. Contrairement aux avant-gardistes, les artistes manifestent un souci du « retour dans la réalité des choses ». Ils « s’attachent à une observation attentive du monde visible ancré à nouveau du coté des choses » (Jean Clair).

CARACTÉRISTIQUES
Des plus petites aux plus grandes toiles, les artistes utilisent tous formats. Les artistes choisissent « la réalité des choses », le retour à la figuration, à la nature, en représentant la vue sur un jardin, sur une prairie, une nature morte dans un coin d’atelier, des piscines, des portraits psychologiques.
Dessinateurs et peintres, ils s’attachent à « bien peindre » et à composer leurs toiles selon les lois de la perspective classique et aérienne des maîtres de la Renaissance. Certaines représentations relèvent presque de la photographie, d’autres redeviennent une « surface affective », une mémoire où s’inscrit la trace de l’émotion, d’une sensibilité, d’un désir, cette « petite sensation » chère à Cézanne qui serait en quête de la « virginité du monde. »La peinture acrylique offre des aplats de couleurs vives, froids, figés et artificiels ou au contraire sensibles selon le sujet choisi (portrait) et le traitement de la matière picturale.





FIGURATION LIBRE

La figuration libre fait irruption au mois de juin 1981, chez le critique d’art Bernard Lamarche-Vadel. Sur le point de déménager, il prête ses murs à un groupe de très jeunes peintres et intitule cette exposition « finir en beauté ». L’artiste Ben, du groupe Fluxus, baptise ce mouvement « figuration libre ». Ces peintres, issus des villes, Robert Combas, Hervé Di Rosa, Remy Blanchard et François Boisrond revendiquent leur appartenance à une culture urbaine de masse, une culture populaire qu’ils enrichissent de leur expérience personnelle. Leur démarche libre, anti-culturelle, qui feint l’ignorance, anti-historique, anti-ironique, rappelle l’attitude dadaïste.
La figuration libre s’affirme comme un fait social en réaction à la période conceptuelle et minimaliste des années soixante-dix. Le Graffiti Art serait le pendant américain de la figuration libre à la différence que les français n’émettent pas de messages politiques et sociaux.

CARACTÉRISTIQUES 
La figuration libre « populaire » s’inscrit, faute de moyens, sur des supports de fortune : toiles libres, affiches, cartons d’emballage et vieux bidons. Plus tard, ces très jeunes artistes créeront des œuvres monumentales, des compositions-environnements (sols, murs et plafond peints) et des toiles de grand format.
Les artistes puisent leurs sujets dans la publicité, les mass média, la musique rock et punk. À partir de l’iconographie de la bande dessinée, ils décrivent un monde de monstres archétypaux (cyclopes, énormes bouches édentées), de visions apocalyptiques, de bandits de scènes de « bouche », de bagarre, de drague, avec toujours un fond sexuel. Ils représentent aussi des objets de la société de consommation : verres, télévision, avions, etc. Les scènes « populaires » trouvent place les unes à côtés des autres encadrées, dans la traditionnelle composition de la bande dessinée.
La répétition du trait, le remplissage, ne laissent pas le moindre centimètre carré vierge. Onomatopées et mots complètent les compositions. Les personnages bruts ou naïfs de la peinture « populaire » sont modelés par un large cerne noir empli de couleurs vives, posées dans style rapide, volontairement simple.






vendredi 25 mai 2018

PAA // TCV

Projet // logoES&ST
Création graphique d'un logotype pour le centre de ressource ES&ST
Pour ce travail, j'ai défini le brief à l'oral et j'ai laissé les élèves décider par eux-même de leur démarche de travail. J'ai malgré tout donné quelques consignes et documents iconographiques – notamment l'usage de l'esperluette. 
  • Travail du jour : Prise en note de brief, brainstorming, recherche, analyse
  • Durée : 5h — Séance n°1 { 5h
  • Absent : Chamontin, Gilardot, Stassart   Retard : Rousset (1h)


/// Travail en cours : 


jeudi 24 mai 2018

PAO // TCV

Projet // logo2M 
Réalisation de mise en situation du logotype pour la compagnie de danse 2M
  • Durée : 4h — Séance n°1 { 3h + 1h d'entretien oral
  • Absent : Chamontin, Nolot, Béraud            Retard : Gilardot (1h) et Chartier (2h)

Nous avons présenté ce jour les projets de logotype pour la compagnie 2M.
J'ai demandé aux élèves de préparer une série de mises en situation adaptées et crédibles pour mettre en valeur leur projet. L'objectif technique était de comprendre et d'exploiter des mockups. Voici les résultats : 








mardi 22 mai 2018

Technologie, Étude produit // TCV

Cours // 14 / les bases du HTML  
  • Travail du jour : Analyse et lecture de documents
  • Durée : 3h — Séance n°1 { 3h
  • Absent : Chamontin, Gilardot            Retard : Rousset (2h)

Le Web a été inventé au début des années 1990. Il permet d’accéder à des données partagées en réseau à l’aide d’un navigateur. Pour créer un site web, il existe deux principales méthodes : l’utilisation d’un CMS (système de gestion des contenus) type Joomla, Wordpress ou Blogger ou la programmation de codes.
  • HTML (Hyper-Texte Markup Language) : permet d'écrire et organiser le contenude la page (paragraphes, titres, images, vidéos, animations…) ;
  • CSS (Cascading Style sheets ou feuille de style): permet de mettre en formela page et les textes (couleur, taille…).
En théorie, pour créer un site Internet, il faut juste mettre en ligne un ensemble de fichiers .htmlque l’on rédige avec un programme de traitement de texte (Textedit, Notepad++, …) ou avec des logiciels adaptés (Dreamweaver, Muse). Mais dans la pratique, publier un site web nécessite de penser la navigation et l’arborescence, créer les pages, rédiger les codes, préparer les liens et les images. L’ensemble doit être placé dans un dossier local de son ordinateur et envoyé dans un serveur distant.
 
 

1_ Les Balises HTML

Le contenu d’une page internet est composé d’une série de balises. Celles-ci sont invisibles à l'écran, mais permettent à l'ordinateur de comprendre ce qu'il doit afficher. On les repère facilement car elles sont entourées de chevrons. Les balises indiquent la nature de ce qu'elles encadrent : « Ceci est le titre de la page », « Ceci est une image », etc. Les balises peuvent avoir deux formes :
· Balise en paire : elles s'ouvrent et se ferment pour délimiter un contenu (exemple un paragraphe, un bloc ou une page) 
· Balise orpheline  elles permettent d'insérer un élément à un endroit précis (exemple saut de ligne).
Attention : Une balise en paire non fermée provoquera une erreur d’affichage. De plus, comme pour des parenthèses, il faut veiller à l’ordre des balises.


Pour créer une page HTML type, il faut rédiger quelques lignes obligatoires :
< ! DOCTYPE html >_________ lue en premier, elle indique que le fichier HTML
< meta charset="utf-8" />_______ indique l’encodage et la norme utilisés
< html >, < head >et< body > ___ balises de la page, de l’en-tête (masqué) et du corps (partie visible)

Les balises sont parfois accompagnées d'attributs pour donner des indications supplémentaires comme une couleur, une dimension, une position, un lien, etc.
< a href="http://m-daveiga.blogspot.fr/IMG.JPG" img border="0" src="https:// m-daveiga.blogspot.fr/IMG.JPG" height="480" width="640" />
Ce code indique que la photo IMG.JPG situé dans mon blog s’affichera sans bordure avec une taille de 640x480 pixels.

 

2_ Le CSS

Bien que l’on puisse définir et forcer le style d’une balise avec les attributs, il est conseillé de traiter la mise en forme via un fichier CSS (feuille de style). Ainsi, le code CSS va gérer l’apparence du site et les styles de son contenu sans l’affecter. Pour attribuer une feuille de style à une page HTML, il faut :
  1. Associer le fichier HTML à une feuille de style CSS en rédigeant un code dans la balise de l’en-tête du fichier HTML : < link rel="stylesheet" href="style.css" / >
  2. Ecrire le code CSS de mise en forme dans un fichier style.css et le placer dans le même dossier que le fichier HTML.


En CSS, on indique les éléments de la page HTML que l’on veut mettre en forme puis on définit la propriété et la valeur à attribuer comme suit :
balise1___________________ nom de la balise (p, h1, autre)
{
propriete1: valeur1;
____ mise en forme n°1 (ex définir une couleur)
propriete2: valeur2;____ mise en forme n°2 (ex définir une position)
}

Il existe de nombreuses façons de sélectionner l’élément que l'on veut mettre en forme. Par exemple, on peut viser :
  • toutes les balises d'un même type, en écrivant simplement leur nom (h1, p) ;
  • certaines balises spécifiques, auxquelles on a donné des noms à l'aide des attributs class ou id (.nomclasse ou #nomid ).

3_ En conclusion

Il existe énormément de balises HTML, d’attributs, de propriétés CSS et de valeurs. Elles sont en anglais et il est donc difficile de les connaître toutes. Il est recommandé d’utiliser les répertoires mis en ligne comme : https://developer.mozilla.org/fr/docs/Web/HTML


vendredi 18 mai 2018

CCF // TCV

CCF // U33 / PAO - partie 2
Exécution du logotype et déclinaison de la carte de visite pour la compagnie de danse les 2M
  • Durée : 3h — Séance n°1 { 3h 
  • Absent : Chamontin, Stassart            Retard : Gilardot et Nolot (10 min)





/// Voici les exécutions numériques que j'ai mis en page pour présentation au client. 

Vu les délais, j'ai harmonisé la présentation (titrage) et j'ai réalisé une rapide mise en situation à l'aide d'un mockup. Je demanderais jeudi prochain aux élèves de rechercher leur propre mockup et de réaliser eux-même la mise en situation.



jeudi 17 mai 2018

CCF // TCV

CCF // U32 / Projet d'art appliqué - partie 2
Fin de la conception d'un logotype pour la compagnie de danse les 2M
  • Durée : 3h — Séance n°2 { 3h 
  • Absent : Chamontin, Gilardot            Retard : Aucun

/// Travail en cours...


mardi 15 mai 2018

Etude produit, Technologie // TCV

Cours // 13 / le Papier  
  • Travail du jour : Analyse et lecture de documents, préparation CCF
  • Durée : 2h — Séance n°1 { 2h
  • Absent : Chamontin, Gilardot, Rousset, Goyo            Retard : Aucun


Lorsqu’on imprime un projet, le choix et la qualité du support constituent le tiers de la réussite d’une bonne impression. De plus, le choix d’un papier influera sur les choix des encres et du procédé (par exemple, les encres Solid Coated sont utilisées spécifiquement avec un papier dit Couché).

A. La fabrication du papier
Le papier est constitué de cellulose qu’on obtient à partir de matières végétales telles que le bois, le bambou, le coton mais aussi des vieux papiers. La qualité de la matière première définira la qualité du papier. Par exemple, le papier recyclé donne un papier terne, fragile avec des taches alors que le le papier chiffon donne un papier blanc au touché velouté.

Le papier est fabriqué en deux temps :
1- production de la pâte à papier (chimique ou mécanique),
2- préparation du support (feuille ou bobine).
Remarque : La forme de la table d’égouttage et la texture du feutre donne sa texture au papier (les grains du papier Canson).

Durant la préparation du papier, il est possible d’améliorer la qualité du papier :
Calandrage : action mécanique qui consiste à lisser le papier entre deux rouleaux.
Couchage : adjonction de liants et de pigments pour lisser, solidifier, assouplir et colorer le papier.

Les papiers dits « offset » sont des papiers non couchés spécialement traités pour une impression avec ce procédé.


 


B. La feuille de papier, vocabulaire et critères qualités
Une feuille comprend deux pages : le recto et le verso. Le recto est la face imprimée et lue en premier. Dans un livre, le recto est toujours en page de droite.

Le papier est préparé en bobine et peut être façonné en feuilles. Celles-ci sont
assemblées en paquet appelé « rame ». Les feuilles sont coupées selon des formats normalisés (Document). La série A est le format standard des photocopieuses et imprimantes de bureau. Mais l’imprimerie et l’art utilisent d’autres formats.

Le papier se définit par différents critères de qualité : le grammage, l’épair, la blancheur, la main, l’opacité ou la brillance.
• Le grammage est le poids de référence d’une feuille au mètre carré ; il va de 35 à 350 g/m2. Plus le grammage est fort, plus la feuille est rigide, épaisse et opaque. Au dessus de 200 g/m2, on parle de «papier carte» et au delà de 350 g/m2 c'est un support cartonné.  
• L’épair est l’aspect de surface d’une feuille (lisse, à grain ou tissé).
• La main définit la rigidité ou la raideur du papier.